Autoriser la vente d’armes aux rebèles Syrien … C’est tuer nos militaires

Mr Hollande, dans un recent reportages sur TF1, nous (la France) avons appris que vous souhaitiez que l’Europe vous autorises à acheminer des armes aux rebelles Syriens, dans le but de les aider à combattre l’armée. Votre demande est noble  mais avez-vous simplement réfléchi ?

Vous promettez de contrôler ces acheminements, très bien, mais qui va contrôler qu’une fois entre les mains des rebelles, ceux-ci ne vont pas les vendre à des groupes terroristes et qu’ensuite, nos militaires au Mali ou ailleurs ne vont pas se retrouver avec « vos » armes en face d’eux ? L’argent des rebelles pour payer les armes, comment allez vous contrôler son origine et donc être certain que vous n’allez pas d’une manière détourner participer au blanchiment de l’argent des terroristes ? Qu’est ce qui va également vous garantir que ce sont bien aux rebelles et non à des groupes terroristes que vous allez fournir les armes ?

Mr Le président, je ne suis par certain que d’acheminer des armes à l’armée rebelle soit une bonne solution. Tant qu’à leur fournir des armes, autant intervenir, nous aurons au moins la certitude que les armes ne se retournerons pas contre nos militaires. D’ailleurs, pour l’intervention au Mali, il ne vous a pas fallu longtemps pour prendre la décision, en revanche, pour la Syrie, vous êtes d’accord sur le fait qu’il faille aider les Rebelles, mais vous refusez une intervention militaire dans le seul objectif de ne pas déclencher une guerre « mondiale » avec la Russie et la Chine qui soutiennent le régime Syrien.

Voilà, tout ce beau discours pour simplement vous dire que de vouloir acheminer de l’armement aux rebelles, c’est le risque de mettre nos militaires actuellement sur divers théâtre de guerre face à nos propres armes.

4 réflexions au sujet de « Autoriser la vente d’armes aux rebèles Syrien … C’est tuer nos militaires »

  1. La France et le Royaume-Uni ont notamment poussé à mettre Al-Nosra sur cette liste noire pour établir une différence claire entre les islamistes radicaux et les rebelles plus modérés. Cette décision de l’ONU « vient souligner la distinction qu’il convient d’opérer entre l’opposition démocratique en Syrie, qui a notre plein soutien et que nous souhaitons renforcer, et les éléments terroristes que nous condamnons sans ambigüité », a ainsi réagi Philippe Lalliot, le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères.

  2. Quand l’Occident veut atteindre ses objectifs hégémoniques, elle adopte une logique spéciale telle que le rouge peut d’un moment à l’autre être qualifié de noir. Les rebelles ssyriens ne sont pas seulement des terroristes ie ceux qui veulent atteindre des objectifs politiques par la violence, mais ce sont des agents des puissances étrangères pour recoloniser leur pays, ce sont des traîtres.

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